L'enquête de satisfaction des salariés (ESS/ESat), discutée lors des restitutions QMM est l'occasion pour les managers de tenter l'explication du "Syndrome Gaulois" quand il s'agit d'apprécier certaines données. Vous nous avez fait part de quelques échanges embarrassés lors de ces restitutions.
Nous devrions peut etre plutot parler de Syndrome latin, puisque la France, l'Espagne et L'italie, rejoints cette année par le Luxembourg, sont parmis les plus insatisfaits en terme de rémunération. Les plus heureux, signe des temps sont les Slovaques, Ukrainiens.
A noter concernant les Indiens, autant les collaborateurs d'IDC sont ravis, autant ceux de SSI se sentent un peu gaulois. Et d'expliquer les taux de turn over constatés sur les projets qui leur sont confiés ?
Les indices de loyautés sont eux aussi explicites, avec des Luxembourgois qui fulminent, et la France, elle, remarquablement stable depuis 3 ans.
Il faut bien le reconnaitre, une part essentielle de l'interêt réside dans le l'attrait des postes occupés, à la dimension d'une multi-nationale à la manoeuvre. Constante elevé dans chaque pays, l'interêt pour le poste permet de relativiser une partie des aspects moins brillants de la société, et d'attirer de nouvelles recrues.
Avec 225 départs en 2006 dont 103 démissions (vs 1336 salariés au 31/12/06) , nombreux sont ceux cherchant d'autres équilibres, ailleurs.
Un zoom par métier relève que les départements ventes, avant-vente et formation sont en tête de la satisfaction globale. A l'autre bout de l'échelle, les plus mécontents sont constitués des collaborateurs du support, du marketing et.... DRH !
Cherchez les collaborateurs ayant à connaitre le coté obscur de la globalisation.
Nota - Le marketing et la DRH sont notamment visés dans le Plan Social en cours de discussion...